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Julie Staebler

À quoi ressemble ton bureau ?

La plupart du temps, à un joyeux bazar ! J'ai une immense table, jamais assez grande, et si elle était plus grande, je trouverais toujours de quoi la remplir. On y croise pêle-mêle un ordinateur, une imprimante, un scanner, des tas de pots avec des stylos, des feutres et des pinceaux, des cahiers, une lampe d'architecte orange que j'adore, des bibelots et des bouquins, des tasses de thé vides, des tasses de thé à moitié pleine, et du thé chaud, des tas de papiers pas toujours très intéressants. Au bout d'un moment, quand ça devient trop la jungle, je trie, je range, je classe, je jette plein de choses, je passe un coup d'éponge, et ça me semble magnifique. Alors je me dis que je vais essayer de garder ma table rangée… et puis en fait le bazar revient et ça recommence !
Au mur il y a plein de cartes postales qui m'inspirent et des photos des gens que j'aime.

Avec quoi dessines-tu ?

Principalement avec des pinceaux et des gouaches.

Musique, radio ou silence ?

La radio quand je n'ai pas besoin de beaucoup me concentrer, de la musique quand il faut que je me concentre un peu, et du silence lorsque je suis très concentrée.

Spaguetti ou coquillettes ?

Toutes les pâtes, ça dépend surtout avec quoi ! Les spaguetti, avec des légumes frais, une tomate en tranche, un peu de basilic, du parmesan et un filet d'huile d'olive. Les soupes de nouilles japonaises, les "pasta e ceci", une recette napolitaine qu'on prépare avec des restes de pâtes, n'importe lesquelles, et qu'on cuit avec des pois chiches et des carottes… miam ! On mange quoi ce soir ?

Ta bande dessinée préférée quand tu étais petite ?

Ohlala, plein ! J'aimais beaucoup une série qui s'appelle "Jimmy Boy" de Dominique David. On y suivait les aventures de Jimmy, de son enfance à l'âge adulte, aux États-Unis, et c'était l'occasion d'aborder plein de sujet importants.

Quand tu étais petite, un livre, une musique ou un film pour te faire marrer ?

Les livres d'Alain le Saux me faisaient beaucoup rire, et maintenant encore, d'ailleurs ! Les histoires de Grospatelin de Charlie Schlingo qui paraissaient dans Grodada. Et puis les chansons du Roi des Papas, on chantait ça comme des dingues avec ma sœur, alors quand il a accepté de participer à Biscoto, c'était un sacré truc !

Quand tu étais petite, le livre qui te faisait peur ?

Sans hésiter, un livre qui, je crois, s'appelait "la Sorcière du mercredi", je ne suis plus sûre du titre, mais je me souviens très bien de la couverture… je n'en ai pas dormi pendant des nuits. En fait, la plupart des histoires de sorcières me faisaient vraiment très peur.

Quand tu étais petite, la musique pour te consoler ?

Je me souviens d'écouter Michel Polnareff et les Beatles l'oreille collée aux enceintes (une chose à ne pas faire !) et puis sinon, je jouais du piano, ça me permettait de traduire plein de choses que je ressentais et ça me faisait du bien.

Ton héroïne préférée ?

Yoko Tsuno ! Elle est super intelligente, courageuse, curieuse, elle sait faire plein de choses incroyables, une sacrée nana !

Plume à encre ou stylo bille ?

Quand j'étais petite, plume à encre, une très jolie, verte, avec des motifs aztèques. Maintenant j'écris au stylo feutre noir, un peu épais.

Cartable ou sac à dos ?

Enfant, c'était cartable, et maintenant, sac à dos !

Ta blague préférée ?

Le coup de la fausse crotte. J'adore !

Un truc d'enfants à ne pas oublier quand on est grand ?

Ne jamais arrêter de se poser des questions, et d'en poser, plein.